La fête des Mères, c'est tellement trop bien...
Heureusement qu'on se fend la goule avec Cacahuète, parce que sinon tu passes toute l'année à:
- essuyer du vomi, et avoir des hauts de coeur, parce que tu détestes trop ça, le dégueuli des autres. Surtout quand dedans y'à des morceaux de knackis, des coquillettes et que ça baigne dans le lait macéré...
- enlever des couches pleines, et avoir des hauts de coeur, parce que tu détestes ça, la merde des autres. Même celle de ta descendance, faut pas croire, ça pue quand même. Quand c'est pas les couches, c'est les toilettes: "viens voir j'ai fait caca". Cool.
- t'extasier devant des dessins que même Picasso, il peut pas comprendre. "Là, un bonhomme, ici une fleur, et là c'est toi Maman!" : le seul truc que tu reconnais, c'est les cheveux, parce qu'elle les a fait orange, ma Cacahuète. Observatrice.
- regarder 12 000 fois le même épisode de Strawberry's Shortcake, et tu deviens en moins de deux plus calée en Clafoutis et Pralinette qu'en actualité politique. Super pour jeter sa culture à la gueule des autres.
Alors les colliers de nouille, même pas j'en veux! On en chie pas des ronds de flan toute l'année pour un collier qu'on mettra même pas. Autant que ce soit utile ce cadeau, nom de diou!
Moi c'est robe en soie Sandro, il est où le problème?
Merci Cacahuète.
Ici, la suite...
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lundi 26 mai 2008
mercredi 26 décembre 2007
Ma douce et précieuse Cacahuète....
Vous avez déjà possédé un bien tellement précieux, tellement beau, tellement rare, que vous étiez persuadé de ne pas l'avoir mérité?
Vous avez déjà eu l'impression de ne pas être à la hauteur, de ne pas aimer assez, à la juste valeur d'un amour sans limite et d'un regard tellement pur?
Ma Cacahuète, qui s'émerveille de tout, qui m'apprend des choses du haut de ses même pas encore 3 ans, qui a hurlé de joie au pied du sapin, qui se blottit contre moi quand elle est fatiguée, qui me dit que je suis belle et que je suis une maman d'amour (la vérité sort de la bouche des enfants, oui!), qui me comprend sans un mot, qui demande si elle peut sortir de table, alors qu'on vient de manger sur le canapé....
Je me sens impuissante de ne pas pouvoir l'aimer plus (si tant est que ce soit possible..) , de ne pas lui consacrer plus de temps, de partir travailler et de la réveiller le matin alors qu'elle dort si bien...
Je déteste son père qui me la prend la moitié du temps.
C'est puéril, mais c'est comme ça. Elle sort de mon ventre, je l'ai abritée et nourrie pendant 9 mois, pas un jour de moins, je l'ai portée, je l'ai mise au monde. J'ai 9 mois de souvenirs d'avance.
C'est moi qui ai guetté le rythme des battements de son coeur pendant les 10 heures de l'accouchement.
C'est moi qui la voulait, qui a su tout de suite que c'était une fille, et c'est mes yeux qu'elle a.
C'est moi qui aie passé la première nuit de sa vie à la regarder, à lutter pour ne pas dormir, pour apprendre son regard et lui raconter le dehors, ce qui nous attendait et tout le reste...
C'est moi qui l'aie bercé des nuits entières dans la cuisine, à pleurer toutes les deux, elle de coliques, moi d'épuisement.
C'est moi qui choisit ses merveilleux petits vêtements, qui lui ai acheté son premier rouge à lèvres (un Labello, et alors?) et qui lui a fait découvrir Ray Charles.
C'est moi qui a dormi blotti contre elle ses premiers jours, pour ne pas qu'elle aie peur, pour ne pas qu'elle se sente abandonnée.
C'est moi qui la protégera de tous les malheurs du monde, qui lui apprendra à souffrir, à aimer, à pardonner, à avoir envie de se battre.
Ma douce et précieuse Cacahuète....
C'est pas moi qui lui ai appris à compter jusqu'à 10, et c'est pas moi qui la dépose et la récupère chez la nounou, et c'est moi qui lui a mis sa première fessée.
Et alors?
Je veux la préparer en étant dure parfois, avec elle. Aie-je tort? Aie-je raison?
Je veux la protéger en lui mentant, parfois? Aie-je tort? Aie-je raison?
Je voudrais qu'elle aie toujours besoin de moi. Aie-je tort? Aie-je raison?
Est ce que je serais à la hauteur de la vie qu'elle mérite d'avoir?
Est ce que je serais un jour la mère dont toutes les jeunes filles rêvent?
Est ce que....
Est ce que....
Ici, la suite...
Vous avez déjà eu l'impression de ne pas être à la hauteur, de ne pas aimer assez, à la juste valeur d'un amour sans limite et d'un regard tellement pur?
Ma Cacahuète, qui s'émerveille de tout, qui m'apprend des choses du haut de ses même pas encore 3 ans, qui a hurlé de joie au pied du sapin, qui se blottit contre moi quand elle est fatiguée, qui me dit que je suis belle et que je suis une maman d'amour (la vérité sort de la bouche des enfants, oui!), qui me comprend sans un mot, qui demande si elle peut sortir de table, alors qu'on vient de manger sur le canapé....
Je me sens impuissante de ne pas pouvoir l'aimer plus (si tant est que ce soit possible..) , de ne pas lui consacrer plus de temps, de partir travailler et de la réveiller le matin alors qu'elle dort si bien...
Je déteste son père qui me la prend la moitié du temps.
C'est puéril, mais c'est comme ça. Elle sort de mon ventre, je l'ai abritée et nourrie pendant 9 mois, pas un jour de moins, je l'ai portée, je l'ai mise au monde. J'ai 9 mois de souvenirs d'avance.
C'est moi qui ai guetté le rythme des battements de son coeur pendant les 10 heures de l'accouchement.
C'est moi qui la voulait, qui a su tout de suite que c'était une fille, et c'est mes yeux qu'elle a.
C'est moi qui aie passé la première nuit de sa vie à la regarder, à lutter pour ne pas dormir, pour apprendre son regard et lui raconter le dehors, ce qui nous attendait et tout le reste...
C'est moi qui l'aie bercé des nuits entières dans la cuisine, à pleurer toutes les deux, elle de coliques, moi d'épuisement.
C'est moi qui choisit ses merveilleux petits vêtements, qui lui ai acheté son premier rouge à lèvres (un Labello, et alors?) et qui lui a fait découvrir Ray Charles.
C'est moi qui a dormi blotti contre elle ses premiers jours, pour ne pas qu'elle aie peur, pour ne pas qu'elle se sente abandonnée.
C'est moi qui la protégera de tous les malheurs du monde, qui lui apprendra à souffrir, à aimer, à pardonner, à avoir envie de se battre.
Ma douce et précieuse Cacahuète....
C'est pas moi qui lui ai appris à compter jusqu'à 10, et c'est pas moi qui la dépose et la récupère chez la nounou, et c'est moi qui lui a mis sa première fessée.
Et alors?
Je veux la préparer en étant dure parfois, avec elle. Aie-je tort? Aie-je raison?
Je veux la protéger en lui mentant, parfois? Aie-je tort? Aie-je raison?
Je voudrais qu'elle aie toujours besoin de moi. Aie-je tort? Aie-je raison?
Est ce que je serais à la hauteur de la vie qu'elle mérite d'avoir?
Est ce que je serais un jour la mère dont toutes les jeunes filles rêvent?
Est ce que....
Est ce que....
Ici, la suite...
De quoi on cause?
La Cacahuète,
Moi moi et moi
dimanche 2 décembre 2007
Oh My God! Ma fille, c'est JP Coffe! (sauf qu'elle a des cheveux!)
Mais je ne vous aie pas encore parlé de Cacahuète?
Shame on me (ouais, comme la chanson d'Ophélaïïï!! "je veux plus perdre de temps, à t'écouter quand tu dérailles, ohh shame on youuuu....", mais là, je m'égare! hey ho, fais pas genre tu connais pas..)
Cacahuète, c'est moi, en plus petit. Enfin, non, c'est pas moi (bah oui, sinon j'aurais choisi plus glamour que Cacahuète, hein!).
C'est ma fille: un condensé d'espièglerie, de mauvaise foi, de douceur, de sale caractère, et de beauté. Moi, quoi! (oui oui, ça va bien mes chevilles, merci!)
Ma fille, je l'aime.
Son père, il sait pas du tout cuisiner. Alors on s'est séparé. (enfin là, je te la fais méga raccourci, et je te garde ça pour un prochain numéro)
Hier, il décide de préparer une quiche lorraine. Ouais, c'est un père, il sait pas que la quiche lorraine, c'est mieux pour un équipe de rugby que pour le dîner d'une adorable guenon de 3 ans.
Alors là, branle-bas de combat. Et que je te cherche la recette sur internet, et qu'il court chez l'épicier (z'avez vu, je dis l'épicier, pas le rebeu!) parce qu'il manque des oeufs, et qu'il pèse les lardons*, et qu'il fait précuire la pâte feuilletée, et tout, et tout....
*Oui, il pèse les lardons, parce que les hommes, ça sait pas que sur le paquet, c'est déjà marqué, 125 grammes! NON, je ne me moque pas, je constate, c'est tout.
Vous avez compris que le père ne cuisine jamais. Qu'il manque d'organisation. Qu'il m'a appelé 12 fois pour savoir où est le fouet, quel plat à tartes je prend, je mets du poivre ou pas... bref....
Là, nous en sommes à près de deux heures après sa prise de décision.
Et le sacagage en règles de sa cuisine, je passe dessus!
DIIIING
Il sort sa quiche du four: l'homme bombe le torse, putain, c'est SA PREMIERE QUICHE, l'homme est fier, l'homme parade avec sa quiche dans les mains. Homme nourrir sa famille (enfin sa fille!).
Vous pensez "et là, il lâche le plat". Bah non, même pas. Mauvaise langue, va!
C'est une quiche un petit peu.. comment dire... légèrement carbonisée sur le dessus. Bien cuite, quoi! Bon, elle est noire par endroit, même! Je sais, je l'ai vu. Et Cacahuète, elle est habituée aux quiches joliment dorées de maman, elle...
Et elle est pas bête hein, ma Cacahuète, tu lui fais pas à elle! Alors, elle demande à sa papa ce que c'est, là, dans le plat.
Son petit papa, tout fier, bah il lui annonce que c'est une quiche, pardi.
Réponse de Cacahuète: "alors papa, je veux bien de la quiche, mais sans le chocolat dessus!"
BIM, dans ta gueule! La vérité, ça sort de la bouche des enfants.
Là, la fierté de l'homme en prend un coup, je vous le dit.
Bah oui, on n'a jamais vu ça, des quiches avec du chocolat dessus, aussi.
Ici, la suite...
Shame on me (ouais, comme la chanson d'Ophélaïïï!! "je veux plus perdre de temps, à t'écouter quand tu dérailles, ohh shame on youuuu....", mais là, je m'égare! hey ho, fais pas genre tu connais pas..)
Cacahuète, c'est moi, en plus petit. Enfin, non, c'est pas moi (bah oui, sinon j'aurais choisi plus glamour que Cacahuète, hein!).
C'est ma fille: un condensé d'espièglerie, de mauvaise foi, de douceur, de sale caractère, et de beauté. Moi, quoi! (oui oui, ça va bien mes chevilles, merci!)
Ma fille, je l'aime.
Son père, il sait pas du tout cuisiner. Alors on s'est séparé. (enfin là, je te la fais méga raccourci, et je te garde ça pour un prochain numéro)
Hier, il décide de préparer une quiche lorraine. Ouais, c'est un père, il sait pas que la quiche lorraine, c'est mieux pour un équipe de rugby que pour le dîner d'une adorable guenon de 3 ans.
Alors là, branle-bas de combat. Et que je te cherche la recette sur internet, et qu'il court chez l'épicier (z'avez vu, je dis l'épicier, pas le rebeu!) parce qu'il manque des oeufs, et qu'il pèse les lardons*, et qu'il fait précuire la pâte feuilletée, et tout, et tout....
*Oui, il pèse les lardons, parce que les hommes, ça sait pas que sur le paquet, c'est déjà marqué, 125 grammes! NON, je ne me moque pas, je constate, c'est tout.
Vous avez compris que le père ne cuisine jamais. Qu'il manque d'organisation. Qu'il m'a appelé 12 fois pour savoir où est le fouet, quel plat à tartes je prend, je mets du poivre ou pas... bref....
Là, nous en sommes à près de deux heures après sa prise de décision.
Et le sacagage en règles de sa cuisine, je passe dessus!
DIIIING
Il sort sa quiche du four: l'homme bombe le torse, putain, c'est SA PREMIERE QUICHE, l'homme est fier, l'homme parade avec sa quiche dans les mains. Homme nourrir sa famille (enfin sa fille!).
Vous pensez "et là, il lâche le plat". Bah non, même pas. Mauvaise langue, va!
C'est une quiche un petit peu.. comment dire... légèrement carbonisée sur le dessus. Bien cuite, quoi! Bon, elle est noire par endroit, même! Je sais, je l'ai vu. Et Cacahuète, elle est habituée aux quiches joliment dorées de maman, elle...
Et elle est pas bête hein, ma Cacahuète, tu lui fais pas à elle! Alors, elle demande à sa papa ce que c'est, là, dans le plat.
Son petit papa, tout fier, bah il lui annonce que c'est une quiche, pardi.
Réponse de Cacahuète: "alors papa, je veux bien de la quiche, mais sans le chocolat dessus!"
BIM, dans ta gueule! La vérité, ça sort de la bouche des enfants.
Là, la fierté de l'homme en prend un coup, je vous le dit.
Bah oui, on n'a jamais vu ça, des quiches avec du chocolat dessus, aussi.
Ici, la suite...
De quoi on cause?
La Cacahuète
samedi 16 juin 2007
J'aime pas les enfants!

Bah oui quoi! je sais, ça ne se dit pas, ça ne se fait pas, gna gna gna...
J'aime ma fille (évidemment!!), j'aime les fils de ma soeur (c'est à moitié les miens, vu que nous sommes jumelles, non??).
Sinon, j'aime pas les autres.
Déjà je les trouve pas beau. Enfin pas aussi beau que ceux que j'aime. Normal!
Et je les trouve TELLEMENT mal élevés!!
Alors après, il y a les exceptions: y'en a des beaux comme des coeurs, des bien élevés, des qu'on aimerait qu'ils soient à nous et tout. Mais c'est rare, hein!
Bref, j'aime pas les enfants des autres! Ils ne sont pas aussi bien que ceux que j'aime!
Ici, la suite...
De quoi on cause?
La Cacahuète
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