Illustration bannière: Arthur de Pins.

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jeudi 2 août 2012

La famille, c'est sacrée. Et mon cul, c'est du poulet?

Ma mère est méchante, mais ça, tu le sais déjà.
Ma soeur est égoïste, mais ça aussi, tu le sais déjà.
Evidemment, j'ai mille exemples, à coup d'injustice, de mépris, de trahison, mais ils me font trop souffrir pour être verbalisés.

Quand tu traverses des choses difficiles, quand ta vie n'a plus ni queue ni tête, tu aimerais pouvoir compter sur les gens que tu aimes.
Parce que oui, malgré les travers des gens, tu acceptes, tu essayes de comprendre, et tu les chéris, malgré tout.

Mais parfois, la coupe est pleine, l'égoïsme est trop grand, la méchanceté trop forte, ou le coeur trop affaibli, je ne saurais choisir...
Parfois, fermer les yeux devient insupportable.
Parfois, même si les gens font partie de toi, tu ne peux plus te résigner à les subir, il faut une réaction, un signe de saturation, quelque chose.

Parce que je suis née une seconde fois, je ne peux plus tolérer la cruauté et le venin des autres. Je ne veux plus sentir ma vie violée.

Je veux choisir les gens qui m'entourent, je veux des valeurs autour de moi, de la joie, j'ai besoin de douceur, de bienveillance, j'aspire à ressentir l'amour.

Je veux choisir les gens qui m'entourent, je m'aime assez pour ça, et j'ai choisi de m'éloigner de ce qui me blesse.

Ici, la suite...

lundi 31 octobre 2011

Je voudrais qu'on parle de Natasha St Pier. Parce que quand même.

De qui?
Ha ha. 


Non parce que quand même. QUAND MÊME QUOI!!!!

Moi aussi, je ne me souvenais plus de qui c'était.... Comme quoi, même à 31 ans, la mémoire peut jouer des tours. A moins que cela ne soit le signe d'un immense désintérêt. Va savoir.


Bonjour, je fais mes mèches toute seule. (Sans rire!)
Je fouille mon inconscient subjectif, ma mémoire visuelle, mon sac à main et la poubelle, et là, s'impose à moi un choc capillaire.
Oui Natasha, je me souviens de toi. Et c'est pas beau à voir.


Je m'en souviens parce que je me suis jurée, en 2003, à la sortie de cet album, de ne jamais me faire moi-même des mèches blondes (parce que je n'imagine pas un instant que cela puise être l'oeuvre d'un coiffeur)(encore en liberté, j'entends).


Promis juré craché. Le choc a été tel que j'ai tenu bon. Jamais je n'ai fait de mèches. Seule ou accompagnée. En même temps, je suis têtue aussi.
Mettons cette agression capillaire sur le compte du mauvais goût: parce que sur le compte de la jeunesse, on a .... le Anne Roomanoff style. Oui oui.






COMPARAISON CAPILLAIREMENT NECESSAIRE
2001 (pas facile....)
"Au poil, la coupe, petite!"
Anne a validé, on est mal. Comme quoi la petite, elle n'a pas forcément été aidé, aussi.
Je me souviens vaguement d'un duo avec Obispo, non? Ou c'était Garou? (et là ça a du se friter grave avec la mère Lorie)
Après, le reste, j'ai oublié. Les chansons qui font chialer, en français, et où ça crie dedans pour montrer qu'on en a dans le slibard, moi, j'aime pas (ma mère adore)(mais c'est pas forcément signe que c'est bien, vu qu'elle adore aussi Nolwenn Leroy).


Puis la semaine passée, je tombe là-dessus: cliques si tu l'oses. Je rigole deux secondes, je me demande ce qui peut pousser une marque, ici Clio Blue, à choisir comme égérie une Céline Dion de bas étages, qui n'a rien sorti de neuf depuis 4 ans et qui n'a a priori pas trop d'actualités de grosse folie à revendiquer (sortir un album, ça reste la normalité, quand tu es payée pour ça).




Egérie de Clio "Bling Bling" Blue
Ha si, on me dit dans l'oreillette qu'elle ouvrait la foire du Dauphiné et qu'elle a fait un caca boudin.
Non mais on dirait moi le dimanche après une cuite: la nénètte se pointe en pyjama et pas maquillée alors qu'elle a dû toucher un cachet de 50 patates pour venir brailler dans un micro, quel toupet, quel manque de classe, quelle attitude méprisante, j'en reste bouche bée.
Bref.
Du coup je comprends encore moins ce qui peut pousser une marque à choisir comme égérie une Céline Dion de bas étages, qui n'a rien sorti de neuf depuis 4 ans.


Je m'attarde donc sur le visuel. Celui-là, à droite.
C'est tellement lisse qu'on dirait ce c'est plat. Mais bon, à la limite, c'est assez chic, genre un peu 60's ce noir & blanc et la petite mèche crantée, là.  J'me dis qu'on dirait qu'elle a 64 ans (en fait elle en a 30...) mais que le graphiste est un king de Photoshop et qu'il a lissé tellement fort sa tête qu'il a dû user sa palette graphique. Elle est quand même jolie, mais le doigt dans l'oeil là qu'on dirait qu'il écrase sa joue, c'était prévu??




Puis du coup je tombe sur sa main.
Non mais HOOOO là-bas, les gens du marketing de Clio Blue, il s'agit d'une plaisanterie, ou alors vous vous êtes dit "tiens si on mettait la moitié de la collection sur la même page comme ça d'un seul coup".
Mais de qui se moque t'on?! Tu connais qui, toi, qui mets une bague de 4cm de haut à chaque doigt, plus 3 bracelets.  Non mais vises la touche de l'ensemble. Ca donne pas envie de rire?
Au-delà du choix de l'égerie, c'est un réel problème de marketing là les gars.






Alors attends, cherry on the cake, la photo à poil.
A ma droite, le chic incarné, à ma gauche, mon ongle de pied incarné, ou presque.


Oui, la photo à poil pour vanter des colliers (pas moins de 7 colliers, et une bagouse gros comme la Sardaigne)(??!!), avec l'air vicelard, on est moyen fan, ici à la rédaction (enfin moi quoi!).


Reste, on va rigoler: on compare?
Là où Mme Marceau nous jette à la gueule son panache, sa joie de vivre, son sein gracieusement caché, ses rides et ses jolies mains nature, et qu'on a envie d'en faire sa meilleure amie, la mère St Pier à l'air d'une tapin tout droit venu d'un pays de l'Est grâce à un site internet pour se marier avec un vieux garçon, avec son sein à l'air, son maquillage du samedi soir au Macumba, et ses faux ongles en plastique (oeil de lynx).
Tiens ça me fait penser à un truc, Natasha. "C'est pas un peu vulgaire ça? Vuuulgaiiiire???"




En bref, je dois conclure: c'est pas demain la veille que Clio Blue va redécoller (non mais Natasha St Pier QUOI!).


La prochaine fois, je parlerais de mon mal de dos.
On va moins rigoler, ça c'est sûr.
 





Ici, la suite...

jeudi 22 septembre 2011

L'infâme éducation dispensée par les belle-mères.

Mais comment ca je ne viens ici que pour me plaindre? Et??

Je ne veux pas me plaindre, j'ai juste une question.

Est-ce que vous croyez que les belle-mères sont sournoises, qu'elles éduquent leurs fils pour qu'ils aient l'air d'un homme parfait, jusqu'à emménagement dans le doux nid commun?
Non mais qu'on brise le tabou une bonne fois pour toutes. Donnez moi la charte des belle-mères, je voudrais bien comprendre.

Je pensais que c'était un mythe, l'histoire des chausettes sales par terre, du petit dej encore sur la table à 20h, le lave-vaisselle jamais vidé, toussa, toussa.
Je dois bien admettre que je me suis laissée, moi aussi, bernée*. En même temps, tant de perfection, c'était pas Dieu possible... Les croissants avec les fleurs et la presse, et pas seulement le dimanche, les dîners prêts et dressés au retour d'une journée toute pourrite, l'appartement rangé....

A croire que c'est drôle juste quand c'est pas chez toi mais chez elle. Parce que maintenant qu'il y a nos deux noms sur la boite aux lettres, quid des petits dej = il se prépare le sien UNIQUEMENT et le laisse en plan toute la journée une fois terminé. Au cas où le chat aie envie d'un petit café ou d'un rabe de miettes, sûrement....

Bon j'y vais, j'ai une éducation à faire.




*bernée pour être polie, parce que dans la vraie vie, je me suis bien fait niquée, tiens!
Ici, la suite...

dimanche 17 avril 2011

Ode à mes seins. Bande de bâtards.

"On ne pourra pas vous prendre aujourd'hui madame, on a une urgence là!".

Mes seins sont plus beaux. C'est déjà ça.
Alors autant quand la Dame en question, c'est toi, tu pestes parce que bordel-j'ai-pris-ma-matinée-quand-même-et-c'était-prévu-depuis-2-mois-ce-rendez-vous, autant quand tu comprends que là, le gentil Docteur il annule ses rendez-vous suivants parce que ça craint trop pour ta gueule, tu fais pas la maligne.
D'autant plus qu'il essaye de faire ça discretos mais que comme t'es pas trop débile, tu as entendu.

Tu respires.

OK, OK, je suis l'urgence de quelqu'un aujourd'hui.
Est-ce que c'est cool? Vu que ce n'est pas Mr Clooney qui veut urgemment m'épouser, je dirais que non.

OK, OK, là c'est le moment où tu vois le petit examen de routine qui tourne mal, le toubib qui appelle ses copains toubib à la rescousse pour une concertation. "Vous voyez là, j'hésite à faire ci ou ça".
Hey ho les mecs, je suis là quand même. A moitié à poil, qui plus est!

Evidemment si tu avais d'autres choses de prévu aujourd'hui, tu oublies, vu que ça va durer 3h45 tout ce bordel.

OK, OK, on fait un autre examen. Je ne suis plus à 1 heure près de toute façon.
L'assistante est parfaite. "Ca fait mal cet examen là, non?"
Mais non pas du tout, je frôle l'extase, ça se voit pas sur ma tronche?

Ah. J'aurais peut-être du être gentille avec elle, vu la trombine qu'elle vient de tirer en regardant son écran, j'ai comme envie de pleurer et d'appeler ma maman en sanglotant et en plus j'ai perdu mon doudou. Mais non, je ne suis pas une couille-molle.  Mais quand même.

OK, OK, on va faire une biopsie-là-sur-le-champ.
Heu, c'est moi qui vient de dire "OK, OK" ?? Non parce que là, je n'ai pas trop envie, tu vois.
Ah j'ai pas trop le choix?
Ah c'est pas une biposie mais 4? OK mais je veux une sucette après. Ah bah non, 4 alors!

Bon, même pas mal (enfin pas trop) (enfin un peu quand même), mais ce pansement gros comme l'Espagne, là sur mon nibard, c'est obligatoire ou pas?
Non mais parce que comment je fais pour mon Wonderbra, là?
Ah je suis free soutien-gorge jusqu'à cicatrisation du truc? 10 jours au moins? P'tain j'en connais un qui va être content.....


Ah et pour les résultats faut attendre... 10 jours!!??!! C'est quand ça vous arrange que c'est urgent, non?


Note pour plus tard: même pour un examen de routine, ON S'EPILE.
Remarque, comme ça on se concentre sur sa honte plutôt que sur son angoisse.

Ici, la suite...

samedi 27 novembre 2010

Je voudrais qu'on parle de Lorie. Parce que quand même!

Le responsable de cette coiffure a été capillairement reconnu coupable,
et incarcéré vite fait.
Non parce que quand même. QUAND MÊME QUOI!!!!


Moi, dans mon imaginaire où je ne connais pas bien Lorie, sa vie, son oeuvre, cette jeune personne représente la quintessence de ce qui se fait de plus gnan-gnan dans le genre outrage musical commercialement bien orchestré. De la daube, donc.
Ce choix n'engage que moi, évidemment. On a les goûts qu'on mérite, j'ai envie de te dire.
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Col roulé, dents blanches et perles de mémé. 
Message: je suis une jeune fille respectable.
T'as qu'à voir. 


Alors quand je ne connais pas bien, j'essaie de m'intéresser, de me renseigner, de savoir. Dès fois, je fais tout ça, mais je n'arrive quand même pas à comprendre.

Comment ça je ne suis qu'une bitch malveillante et je ne fais pas d'efforts? Mais non!


Ah parce que tu fais souvent des treckings genre partons-au-Venezuela-tous-ensemble avec ta meilleure amie, toi?

Ah?
Non? Tu me rassures. 

Parce que Lorie, elle, fait ça tous les samedis. Le shopping, c'est trop 2005.

Chez moi, on est plutôt dans l'abusation gastronomique et alcoolique. 
Chacun son truc.

Oui, on se moque de nous, je crois.




Elle a l'air gentille et elle est jolie, me dit-on dans l'oreillette.
Ah?
Moi les gens qui sourient tout le temps et qui respirent joie-bonheur-paix dans le monde par tous les pores, je trouve ça suspect. Un peu comme Faudel tu vois? Le genre "open-mind, peace sur la planète mais j'ai un truc à cacher". Louche.
Bref.


Je m'interroge sur cette enfant qui à l'âge de 25 ans se tape l'idéal masculin de ma mère (aka Garou, voix rauque et oeil de velours). Non mais c'est quoi l'entourloupette, là?
Genre l'incarnation du chanteur de blues qui officie dans un rade pourri enfumé, le genre d'endroit où tu commandes un whisky on the rocks une clope au bec parce que t'es pas une lopette, maqué avec la fille qui chante Et si dès fois on se chamaille, Pour un garçon ou pour un détail", commercialement bien sous tous rapports, saine et sportive et même tu peux la voir chez Drucker le dimanche avec papa/maman parce qu'elle a une vie de famille mais pas de vie sexuelle.


Lorie & son papa
Heu? Il s'est passé quoi, Dieu, se jour là, dans l'attribution des couples? NON MAIS QUAND MEME!
En même temps, ça manquait de trucs outranciers, cette carrière là, bichette. Qu'à cela ne tienne, BIM, je me tape une canaille de 10 ans mon aîné carrossé comme un Dieu Grec. (P'tain elle a dû dérouiller...).

Notes que nous passons du col roulé jusqu'aux canines au débardeur.
Message: j'ai 25 ans et pas le temps de rigoler.

Tu visualises?

Chutes des ventes: la tranche 45/55 ans qui fantasme sur Quasimodo mais sans sa bosse (enfin tant qu'elle n'est pas sur son dos, je veux dire) ET qui écoute Lorie. Donc pas tant que ça, en fait.





Lorie, ses cuisses & mon mec
A 30 ans, elle passe à l'idéal masculin de moi-même (aka Philippe Bas, grosse brutasse qui pue grave le cul, tu en conviendras).

La première fois, tu interroges Dieu, tu pardonnes le coup de Garou, mais la seconde, tu arrêtes d'y croire.
QUAND MÊME QUOI!!!! 

Sauf que là, on sait comment elle a fait. Elle a demandé à sa gentille marraine la fée de la transformer en Barbie Putasse. Ca a rudement bien fonctionné dis donc.

Limite on la préférait en meilleure amie de ta cousine de 13 ans et demi et de ta mémé Janine.
Parce que là, peuchère, j'en reste juste sans voix. Ca vaut mieux, aussi, sûrement.
P'tain mais merde quoi! Jamais on montre ses jambes + ses nibs EN MEME TEMPS. C'est péché. C'est vulgaire. C'est trop de valeur ajoutée jeté dedans les gueules des bons gens. (Je ne parle pas du mélange de couleurs et des manches chauve-souris, faudrait pas que ça devienne trop mode ici)(mais quand même).

Message: je suis une femme, t'es obligé de voir.

Chute des ventes: la tranche des 30/40 ans qui fanstame sur Bas, qui méprise d'emblée celle qui nous le vole ET qui écoute Lorie. Donc pas tant que ça, en fait.


Mais aussi les mères de famille, maintenant, n'achèteront plus les disques des jeunes premières tous seins à l'air (tralalère). Donc quand même, en fait.


Lorie & ses balades plus près de la nature
Surtout après avoir vu ça.

Parce qu'on sait bien qu'on se balade toutes à poils dans les bois. 
Ah? 
Non?
Juste, petite note pratique: ne fait pas ça du côté de Boulogne-la-chic à la nuit tombée, tu pourrais te retrouver dans la cocasse situation de devoir expliquer à de sympathiques agents des forces de l'ordre que, quoi, tu fais comme Lorie et que tu vois pas le mal.

Bien dans son corps? 
Le cul sur une souche d'arbre? 
On nous ment.


Notons le changement capillaire, dû au fait que tous ses coiffeurs doivent être à Fleury-Mé. 
Puis aussi au fait que ça fait parti du côté "je m'affirme, je suis une femme". 
En plus du mec sexuellement caramba et des seins à l'air, j'entends.



Mais à qui me fait-elle penser?
Voir plus haut : "la quintessence de ce qui se fait de plus gnan-gnan dans le genre outrage musical commercialement bien orchestré. De la daube, donc."
Ah oui.
Ma meilleure amie contre Dieu m'a donné la foi.

Ophélie Winter, à moins que ce ne soit Lorie.
Lorie, à moins que ce ne soit Ophélie Winter.
Aucun sein n'a été maltraité pendant le shooting.
En parlant de shoot.... Non, rien.

En bref, je dois conclure. Verdict: montrer ses miches, c'est bien. 
(ou pas)
(surtout "ou pas", en fait).


Comment ça je ne suis qu'une bitch malveillante et je ne fais pas d'efforts? 
Mais non!



La prochaine fois, je parlerais de mon mal de dos.
On va moins rigoler, ça c'est sûr.


Ici, la suite...

jeudi 25 novembre 2010

J'ai 30 ans et je baise moins que ma mère. Mais je vais bien.

Oui, j'emploie bien le terme "baiser".
Pas exprès parce que c'est rigolo d'être vulgaire, mais parce que pour avoir la chance de faire l'amour un jour, il faut bien commencer par baiser, non?

Bref.

C'est conjoncturel, il paraîtrait.
Alors il va falloir m'expliquer ce que la conjoncture vient faire là-dedans.



Explications

LE STRESS
Mais moi je suis super détendue.
Quoi, comment ça, c'est pas être détendue de travailler 10h par jour, d'avaler un sandwich improbable le midi et de hurler sur les incompétents recrutés exprès pour nous pourrir la journée?
Si, je suis super détendue quand je m'enferme dans les toilettes pour faire mes inspirations/expirations.
Quand je rentre, je mets une heure à réussir à envisager qu'éventuellement je pourrais me détendre, là.

Je suppose que dans la vraie vie, celles qui vivent accompagnées rentrent tendues aussi, et du coup, zou, il y a fatalement une baisse de libido et tout et tout. Si si.


LE TEMPS
On pourrait se dire que quelque chose qu'on n'a pas pourrait ne pas nous poser de souci.
Avec le temps, ça ne fonctionne pas. Si t'en as pas, ça fait royalement chier.
Je n'ai pas le temps de prendre un petit déjeuner parce que je préfère dormir 10 minutes de plus, je n'ai pas le temps de déjeuner le midi parce que je préfère partir à 19h (minimum hein, on n'est pas à la Poste ici), je n'ai pas le temps le soir parce que je suis épuisée / occupée / stressée.


LES AUTRES
Et oui, aussi étonnant que cela puise paraître,  pour copuler, il faut être deux (ou trois, c'est comme tu préfères).
Moi, les autres m'épuisent. J'ai la triste impression de n'avoir le choix qu'entre des incultes, des queutards ou des intrépides-mais-de-18h-à-21h (après, faut rentrer, Madame attend pour dîner).
Puis là tout de suite le jeu de la séduction, gna gna gna qu'est ce que je mets, gna gna gna j'ai rien entre les dents, gna gna gna je réponds quoi là, ça me fatigue d'avance.
Où sont les hommes?
Moi je m'en fous, je veux Joaquim Phoenix. Si si.


MOI
Insomnie, manque de temps, stress, affliction de la misère masculine, FRUSTRATION.
Tout va bien. Si si.

On fait le calcul.
Le stress - le temps + les autres + moi = un sacré gros paquet de rien du tout.

Mais où sont mes 25 ans, mon insouciance et mon cul musclé.
Allez, je vais hiberner.

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jeudi 15 juillet 2010

Effleurer du bout des doigts le délice de la débauche.

Lâcher un cri, à cause de cette espèce d'extase qui arrive sans prévenir et très fort.
Ce cri me reconnecte avec le monde.

Mordre, sa main, l'oreiller, le matelas, tout ce qui passe, pour garder corps avec la réalité.
Qu'est ce qui se passe, exactement, là?

Redevenir un animal inattendu, le temps d'un râle, et suffoquer.
Je perds pied, je suis perdue. Où suis-je? je veux comprendre.

Là, en plein vertige, repenser à sa bouche, et la vouloir encore.
Etat d'urgence. J'étais désorientée, elle devient ma boussole.

Ressentir toute la sérénité de cette démence, et ne penser à rien.
Les corps savent. Moi je tâtonne, la pudeur en bandoulière.

Effleurer le sommet de la félicité et tomber aussitôt dans le gouffre de l'apaisement.
Je tombe d'où? J'étais où? Je n'ai rien compris. Je suis revenue.


Vivre. Jouir. Rire.
C'était anormalement irrationnel. Fou.






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vendredi 9 juillet 2010

Cachez ce sein!

Alors je suis dans de grands questionnements métaphysiques existentiels de ma vie sexuelle, si tant est qu'elle existe (dès fois).
Ca m'arrive environ une fois tous les 30 ans, profitons-en.


Parce que si par exemple on boit des cocktails en terrasse entre amies, et que là, après 3 margaritas qui réveilleraient Mamie Madeleine (morte depuis 3 ans)(la pauvre), tu vois apparaitre un téton rebelle qui se fait la malle d'un débardeur (non mais elle n'a même pas mis de soutien-gorge, l'allumeuse), et tu te dis, dans l'ordre:

JESUS MARIE JOSEPH que ce sein est beau
JESUS MARIE JOSEPH que je le mettrais bien dans ma bouche
JESUUUUSSS MAAAARRRIIIEEE JOSSEEEEPPPHH je suis bourrée

N'empêche que.

Est-ce que c'est la maturité, la beauté des choses ou juste que je suis une sale obsédée, je ne sais pas trop encore, mais je regarde les filles différemment depuis que je suis sexuellement épanouie et en pleine fleur de l'âge. Genre.
Bizarrement j'ai plus de capacité à trouver du joli chez une femme que chez un homme. Peut être une question de déchiffrage de codes ou de messages subliminaux. Ou alors qu'entre femmes, on est plus directes, plus cash, plus putasses. Va comprendre. Je ne sais pas.

Voilà.
Ceci est une ode à la féminité, aux jolies choses, à la douceur, aux joues qui rosissent, aux débardeurs et à tout ça quoi.

Et aux margaritas aussi.
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lundi 1 février 2010

Et sinon, enchaîner une St Valentin toute seule et ses 30 ans au chômage, ça se passe bien?

De ce qu'on ne peut pas dire en société.
Enfin quand on est bien élevé.


- Et toi, tu fais quoi dans la vie?
- Pour le moment rien, mais sinon normalement quand je travaille je suis Directrice de Clientèle. Oui oui. Je sais, là, comme ça, on ne dirait pas.
* réponse de grosse malpolie: "moi je profite de mon chômage gracieusement payé par TOI pour sortir tous les soirs" *


- Ah donc tu es en free lance là?
- Non, là, je suis chômeuse. (Et toi, à part être pète-couilles, tu fais quoi dans la vie?)
* réponse de grosse malpolie: "et je t'emmerde" *




- Et tu as quel âge?
- 30 ans dans 37 jours. OUI, je compte. OUI.
* réponse de grosse malpolie : "j'ai 14 ans et j'ai déjà des seins, t'as vu" *


- Ah oui en effet, tu ne les fais pas du tout.
- Heu. Merci. (ou pas)
* réponse de grosse malpolie: "ton père ne disait pas ça hier soir..." *


- Et ton copain, il fait quoi?
- Mon copain, il est producteur. Et acteur.
* réponse de grosse malpolie: "je sais plus. Il fait quoi ton père déjà?" *


- Aaaah bon (soudain intérêt), j'adore le cinéma, et c'est qui?
- Ho je ne sais pas si tu connais, quoi qu'on en parle pas mal en ce moment. Il s'appelle Pitt, Brad Pitt.

Allez Marie-Thérèse la teupu, sers moi un autre verre et ferme un peu ta bouche. Merci.

Non mais sans rire, il y a des gens qui sont d'une lourdeur intergalactique. Et je pense que j'ai naturellement une furieuse tendance à laisser s'exprimer mon côté grosse malpolie.
Alors oui Marie Thérèse, je suis au chômage, je suis célibataire et j'ai 30 ans. Mais ce qui compte, c'est que mes chaussures soient plus jolies que les tiennes, non?

Ca m'apprendra à aller m'incruster à des soirées, aussi. Mais je me suis bien tenue. Si si.

Quoi le verre en cristal de Mémé? Rhooooo . Pas fait exprès.
Quoi mon humour? Pas drôle? Ah. Je suis sûrement une artiste incomprise, alors.

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lundi 25 janvier 2010

Le petit pet presque nocturne dont on se serait bien passée.


Samedi soir.

Tout se passe bien, vous vous sentez belle, l'ambiance est électrique, le vin et le repas sont merveilleux, la soirée est délicieuse, et on quitte le navire dans les derniers, légèrement enivrés et heureux.

Vous rentrez, Eros fait son oeuvre (et Eros fait très bien son oeuvre...), et vous vous endormez.



Le matin, réveil Ricorée, Monsieur va chercher les croissants et vous réveille plateau à la main, café chaud et viennoiseries fraîches à disposition.
Vous vous étirez, il est tôt encore, vous avez un peu mal à la tête. Vous rigolez ensemble, vous chahutez un peu mais pas trop, rapport au plateau sur le lit, et là, votre corps de déesse vous trahit. Lui, sur qui vous avez toujours pu compter. Le traître, le lâche, l'ingrat.



PROUT


Ha, le moins qu'on puise dire, c'est qu'on l'avait pas vu venir celui-là.
Bon, ça, c'est fait.

Temps de réaction: un morceau de micro seconde pour gérer toute la honte du monde en gardant le sourire.

Gros dilemme: il a entendu, ou pas? Bon, en toute honnêteté, les voisins aussi ont du entendre, donc la réponse va être oui. Zut. C'est qu'on n'en est pas encore là, question intimité...

Solutions proposées:
- accuser le chien. Ah zut, il est sorti de la chambre, le con. Deuxième traître de la partie.
- rire. Ca fait genre "j'assume de péter en public". Mouais. Pas convaincue.
- faire comme si de rien. Ca, on sait faire. Bien, même.

Allez, on ignore, et on va dire que c'est la meilleure des solutions.

Une Princesse, ça ne pète pas.
Et un Prince, ça fait comme s'il n'avait rien entendu.

Ici, la suite...

vendredi 25 décembre 2009

2009 m'a tuée. C'est pas pire qu'Omar, mais presque.

Bilan post-opératoire 2009 // Message à 2010.




En 2009:
- j'ai eu mon premier traumatisme crânien. Violence conjugale: oh bah zut, ça n'arrive pas qu'aux autres.
- j'ai été trompé pour la première fois de ma vie: je m'en fous, je suis mieux.
- j'ai reçu mon premier bijou de la place Vendôme: mal offert mais je l'ai choisi moi-même et je l'aime d'amour.
- j'ai acheté la voiture de mes rêves, puis revendue: table rase, on efface tout et on recommence.
- j'ai quitté un homme, un travail et une vie pour revenir en lieu sûr.
- j'ai rencontré des gens bons et biens. Oh putain ça fait du bien.
- j'ai réappris à vivre la nuit: j'aime ce qu'elle offre, l'atténuation de tout, l'exagération des riens.
- j'ai perdu un ami d'enfance: les amis, c'est pour la vie, et c'est pas parce qu'il n'est plus là qu'il n'est plus là.
- j'ai retrouvé mes amies, mes potes, mes endroits, ma famille, mes souvenirs: ne plus jamais partir loin.
- j'ai appris qu'il valait mieux être moi qu'être celle qu'on attendait de moi: je m'en doutais un peu, aussi...
- j'ai entretenu une relation, intense bien que fugace, et sexuelle, avec un homme qui a l'age de mon père.
- j'ai bu de la téquila de 11h30 à minuit: j'aime bien ça.
- j'ai ré-arrêté de me ronger les ongles: ça fait plus "Dame du monde".
- j'ai couché avec mon meilleur ami: c'était bien.
- j'ai pris des heures de conduite: ok, je vais continuer, ne me regarde pas comme ça, Maman.
- j'ai rencontré un Ange: je vais lui couper les ailes pour qu'il me reste.
- je me suis trouvée, et retrouvée.


Par contre, 2010, si tu m'entends, tu t'arranges avec 2009: elle m'a bien chargée ta copine, alors t'es gentille, tu t'occupes un petit peu des autres. J'ai des noms si tu veux.

Moi j'ai pris le pli, là, et je ne veux que légèreté, éclats de rire et bonnes nouvelles.
Si tu mets dans ta besace un job et un appart, je ne suis pas contre non plus.
En vous remerciant.

Ici, la suite...

jeudi 17 décembre 2009

L'histoire de la culotte noire en dentelle


Est ce que c'est grave, si, en plein entretien d'embauche, une culotte noire en dentelle tombe de mon sac à main?

Je cherchais un stylo.
C'est balot.

Je n'ai pas tenté le "ho mince, mon mouchoir!".
J'aurais dû, peut être.


Note pour plus tard: repasser à la maison avant un entretien.
Ou: ne plus mettre de culotte, aussi...

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mercredi 25 novembre 2009

Aujourd'hui, je m'interroge sur les bienfaits de la fessée.

Ce post contient des passages qui peuvent choquer: ranger vos enfants dans leurs placards, et tout, et tout.

Mais ici on ne parlera point d'enfants, oh non. Parce que les fessées, ce n'est pas que pour les enfants. Comme les Kinders.

Donc hier, je m'interrogeais sur le degré d'intimité requis pour réclamer une bonne fessée.

Bon, on est bien d'accord, 15 minutes après la première rencontre, ça fait juste. Cela dit, ça dépend du lieu de la rencontre, aussi, mais ça, c'est un autre débat.



Ca me turlupine. Sans mauvais jeu de mots, je te vois venir.

Ma prochaine fois sera une première fois (quelle poète...), je me demande donc si crier "Oh oui fouettes moi le fessier" est approprié. Bizarrement, je ne me souviens pas comment c'est venu les fois précédentes...
Est ce qu'il vaut mieux attendre que Monsieur prenne l'initiative? au risque d'attendre trèèèèès longtemps, ou alors on en parle à l'apéritif histoire de clarifier l'histoire.

Première rencontre
Marc-Henri : "Bonjour, enchanté de te rencontrer, ma beauté"*
Moi: "Enchantée Marc-Henri. On t'a déjà dit que tu étais le sosie de Georges Clooney"
Marc-Henri : "Normal Déesse, c'est mon frère jumeau"
Moi: "Je me disais bien. Tiens pendant que j'y pense, quand on sera à la verticale, pense à me maltraiter vivement le derrière, j'aime bien ça."
Marc-Henri: "...."

Non. Comme entrée en matière, c'est moyen.

Bon. Attendre alors? Attendre le petit "CLAC" bien sec sur mon fessier de rêve (ouais, j'ai la Wii Fit). Remarques c'est pas plus mal: il va le faire? il ne va pas le faire? J'aime bien cette idée, de ne pas savoir, de laisser place à l'initiative masculine, à l'expectative. La surprise quoi. On aime bien les surprises, nous, les filles.

En fait, là, je me rend compte qu'on attend toujours quelque chose. Le premier baiser, ça je peux le faire. Le premier pelotage aussi. Mais la première fessée, il pourrait peut être mal le prendre, je me dis. C'est susceptible, un homme, aussi, quand on touche à son derrière...


* oui, c'est moi qui fait les dialogues, je m'arrange comme je veux!

Elle est grave cul cette photo non?

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mardi 10 novembre 2009

"J'y vais mais j'ai peur": les hommes. Putain.


Les hommes de ma vie, on en a déjà parlé ici et , et un peu aussi et ici: on est bien d'accord, c'est la grosse catastrophe, cette histoire.

L'Ex, ce *ù§/ç de *)#-" ( .... censuré par la bienséance ..... ), tu en as entendu parlé aussi. On ne s'étend pas sur le sujet ni sur ses petits messages pathétiquement mielleux envoyés récemment, y'aura un petit hommage à lui ici bientôt.

Mais là, alors là, je me dis que soit c'est moi qui n'y comprend rien, soit c'est qu'il n'y a rien à comprendre.

Faisons un petit tour rapide du propriétaire et de mon futur sentimental (et sexuel, surtout...).
Etat des lieux. Reste là, ça va prendre deux minutes.


Partant du principe qu'on n'a qu'une vie, jeudi soir, si tout va bien, j'ai une date.



PAUSE
danse du ventre - flip avant- flip arrière - break dance - H.I.P H.O.P - moonwalk - macarena - zoubida
on peut reprendre


Bon.
Sauf que, il a l'age de ma mère. Et ce n'est pas une façon de parler. IL A L'AGE DE MA MERE POUR DE VRAI. D'ailleurs je l'ai pas dit à ma mère, ça va l'achever, elle est célibataire...

OK, je te rassure, ça ne se voit pas du tout, il ne fait pas son âge, il est physiquement super miam miam, genre vieux beau grrrrrrrrrrr comme on aime (enfin moi, je l'ai déjà dit, j'aime). Il a du chien, quoi.

Ah oui et aussi, j'ai l'age de sa fille. Ca... comment te dire... ça me laisse perplexe.
Et la question que je me pose, c'est pourquoi?
Bref. On verra ça jeudi.

Ah oui et l'autre question, c'est "putain au secours qu'est ce que je mets"?

Sinon, vendredi, donc le lendemain, j'ai aussi mon premier entretien dans l'histoire de ma nouvelle recherche de travail post-déchéance sentimento-pro-hivernale.
Oui, ce vendredi là, le 13.

Fin de semaine super youplaboum.
Croises pour moi tes doigts, tes poils et tes cheveux, tu seras gentil.


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samedi 2 mai 2009

Effet de langue

La langue tue. La vôtre, sûrement, la mienne, surtout.
Là évidemment, je ne te parle pas de ce qu'elle sait si bien faire, de sa façon délicate de s'insinuer entre deux lèvres, de glisser le long d'un cou, de caresser un sein ou de se faufiler suavement sur une aine. Ni même de s'emparer avec voracité d'une queue déjà tendue. Ca, nous en reparlerons.

J’évoque vos langues qui se délient, vos racontars et vos calomnies, les mensonges et autres venimosités qui vous permettent de mieux dormir la nuit. Vous trouvez ça si bon de pouvoir jouir du seul plaisir qui vous est gratuit : parler, parler, parler, parler encore et jusqu’à plus soif.
Quitte à démolir, à souiller de vos propos impurs nos oreilles et nos vies.


Médire, c’est aussi se mentir à soi-même. C’est dire à demi ce qui nous bouffe, c’est s’offrir le luxe de pas affronter une répartie cinglante.
Médire, c'est la vérité des lâches.

Ayez le courage de justifier vos vies misérables : hurlez une bonne fois pour toute à la gueule de celui que vous salissez votre haine. Jetez lui au moins ça au visage. Mais non, après tout, faites. Vivez à demi, je vivrais cette moitié en plus pour vous.

Parce que vous me détestez. Et je vous le rend bien.



Les femme ne m'aiment pas.
Elles savent l'envie qui monte au creux du ventre de leurs maris, et déchiffrent mes regards sans ambiguïtés.
Elles pressentent le léger moment de trouble de leurs bas ventres, et toute la force acharnée qu'ils vont mettre à le dissiper.

Elles me regardent mieux, s'attardent sur ma chevelure flamboyante qu'on ne peut rater, et remarquent mon port de tête altier, mes pommettes parfaites, mon nez fin et musqué, et mes yeux indigos.

Leurs regards descendent: mes épaules princières, mes bras fins et musclés, mes mains délicates.
Ces mêmes mains qu'à l'instant, leurs maris imaginaient fièvreusement sur eux.

Elles ne peuvent terminer leurs inspections que je les défies fièrement de le faire, avec mon regard moqueur.
Comme une claque dans leurs gueules: peu finissent de me juger ainsi, et de toute façon, elles me détestent déjà.

Alors la jalousie s'insinue dans leurs pores et transpire de leurs peaux trop maquillées.
Le masque apparait: peur et envie mêlées.

Je suis mieux que vous.
Salopes.


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samedi 23 février 2008

Je voulais juste dire que...

... la vraie solitude, c'est quand y'à plus de piles dans ton vibromasseur.


OUAIS.
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lundi 14 janvier 2008

Gérer la St Valentin quand on est une pauvre* fille célibataire qu'aura pas de cadeaux...


Ou comment en avoir un quand même.... ha ha ha...


* et quand je dis pauvre, entend par là malheureuse. Parce que je suis BIEN EVIDEMMENT pétée de thunes. Ca se voit pas ou bien?


Bon, d'accord, je m'y prends tôt. Mais comme ça, au moins, j'ai le temps d'élaborer une stratégie qui fera que, à coup sûr, je serais pourrie gatée. Non pas que je sois vénale, je te vois venir! Juste que je suis une femme, et que comme toute femme qui se respecte, j'aime être surprise. Surtout quand ça vaut cher!

ACTION 1 - Faire la putasse!
Bah oui. On n'a rien sans rien. Prendre le taureau par les cornes, et faire le tour de son répertoire téléphonique. Appeler. Se faire inviter à dîner. Voir avec qui on pourrait envisager de passer un mois, dans le seul but de ne pas se retrouver seule face à son assiette de pennes aux fromages le 14 février prochain! Je sais, c'est quand même moche d'en arriver là. Après, j'ai envie de te dire, c'est quoi 1 mois d'une vie, comparé à l'immense bonheur de recevoir par surprise un doux présent.

Chance de se faire baiser, au propre comme au figuré: beaucoup. Surtout si je cible bien mes relances...
Chance d'avoir un cadeau: très peu, en fait!
Level de winnerisation: bon, OK, soyons objective, cette technique laisse légèrement à désirer, je l'avoue... Je l'adopterais donc en dernier recours!



ACTION 2 - Prendre le taureau par les cornes
Bah oui. Ma maman, elle m'a appris que "on est jamais aussi bien servie que par soi-même". Tu me crois pas? C'est ça oui! T'as qu'à voir: on est combien à avoir un sex-toy??? Ha je t'ai calmé d'un coup d'un seul! Donc je disais s'occuper de soi soi-même. Quitte à organiser un dîner de filles esseulées, et qu'on s'offre des cadeaux entre nous! Tu as bien lu. Sur la base du mantra "Un homme? Pour quoi faire?"

Level de winnerisation: là, au moins, je suis sûre de mon coup.



ACTION 3 - Faire confiance à la vie!
et là autant te dire que c'est mal barré.... Bah oui! la vie, c'est celle qui te mets un Mr Never entre les pattes, qui fais que tu rates ton brushing un coup sur deux et que le Nutella ça fait grossir. Et tu me vois toi attendre gentiment que cet espèce d'enculé de Prince Charmant toque à ma porte. J'ai comme envie de te dire que si je procède de cette façon, j'ai pas fini d'attendre, et je risque quand même de finir par moisir de la chatte. Purée je suis vulgaire. J'adore trop ça.

Level de winnerisation: néant. Nul. Rien. Que dalle. Walou!


Voilà. Cette étude approfondie de mon cas (et sûrement du tien, gnark gnark!) nous aura finalement démontrée qu'une femme vénale doit payer de sa personne ou avoir des amies sur qui compter. La confiance en ta destinée (destinée, on était tous les deux destinééééés...) , juste t'oublies!

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samedi 12 janvier 2008

Le sexe à plusieurs, ou comment avoir l'air con et s'en rappeler toute sa vie...



Oui! Après une semaine de diète blogguesque, voilà du lourd, juste pour toi, lecteur!
Bon, on est samedi soir ou bien? alors parlons de choses weekendesques.

Je te vois venir, avide de trucs dégueulasses que tu es! Alors tu te dis que c'est une fiction: je fais pas dans le porno, et je suis pas une Marie-Couche-Toi-Là!
Vu les temps qui courent, j'ai déjà du mal à faire des trucs à 2, donc à 3 ou 4, je te laisse imaginer que c'est pas du tout cuit...

Bon, on dit que c'est l'histoire de je-sais-pas-qui.
On imagine que pour une raison que nous ignorons (je te laisse imaginer, sale pervers!) , trois personnes se retrouvent à faire des trucs pas catholiques, mais alors pas catholiques du tout.

TROIS CHOSES

1. Admettons que forcément, quand on est 3, y'en a toujours un en trop. Bah si, c'est comme à l'école primaire où t'étais tranquille avec ta meilleure copine, et qu'une tierce personne de 9 ans s'incruste dans votre gamino-duo. Tout d'un coup, y'en a toujours une à l'écart, qu'est pas dans le coup, qu'est à la traîne quoi!
Bah là c'est pareil. Moi je me dis que tu dois quand même te sentir par moment un peu à l'écart, à moi d'être une porno star super rodée, ce qui est pas donné à tout le monde...
Conclusion: quand t'es trois, t'es un de trop (ou alors faut éviter les chiffres impairs, mais là, c'est une autre histoire...).

2. c'est là que le bat blesse. Imagines donc que ça se passe super bien. Bah après t'es pas dans la merde j'ai envie de te dire. Tu vois pas que t'y prennes goût et tout? V'là le bordel...
Conclusion: on ne tente pas le diable, sous peine d'avoir une vie sexuelle hautement déprimante après.

3. Alors après, quand c'est fait, bah forcément, doit y avoir une baisse de tension comme un soufflé qui dégonfle, et ton cerveau reprend le dessus. Et là, tu te dis "comment je vais gérer le réveil?". Bah ouais, déjà, comment on dort à 3, voir à plus, dans un seul lit, je te le demande! Donc tu te barres, juste: TU DORS CHEZ TOI!!! J'imagine même pas ce que tu te dis dans ta tête, une fois que ton cul est posé dans le taxi!
Conclusion: tu dors chez toi, seule, déprimée, mais sexuellement comblée. Ce qui te fais une belle jambe, tu l'avoueras, si t'as personne pour te faire des câlins.

Donc pour conclure avec ce bl-bla qu'aura servi à rien, et après même que je te laisse tranquille: pour baiser, y'à rien de mieux que d'être deux. Tu te sent maître de la situation, dans un truc normal et en plus, cerise sur le tiramisu, après t'as plus qu'à t'endormir sur place (enfin pour peu que tu fasses ça dans un lit, petit coquinou!!).
Et quand t'es toute seule? dites moi, parce que là, je sais plus...

Allez hein, bonne nuit!

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mardi 11 décembre 2007

Do U Have A Sex Friend? (que si t'en as pas, on s'en fout!)



Parlons de putasserie, si tu le veux bien.
Tu veux pas? bah c'est moi qui décides, ha ha!

Pour la photo j'hésite du coup? trash, so trash, pas d'images? allez, je reste classe...

Sondage: qui dans l'assistance a un sex friend? ou un friend fucker, c'est comme tu veux!
Rho allez, faites pas les timides!

Un friend fucker, c'est super pratique, bah ouais.
Gelipédia vous explique: c'est un ami, que même on l'aime bien, qu'on le trouve sexy mais on n'a pas envie d'être avec. Pareil pour lui: il vous aime bien, parce que vous êtes méga bien roulée et de bonne compagnie, juste!
Alors BIM BAM BOUM, de temps en temps, on baise. Et tout le monde est content.

Moi, je trouve ça super coolos. C'est comme d'avoir un Jean-Hugues, sauf que t'en as pas.
T'as jamais personne pour t'oppresser "t'étais-où? avec-qui? pourquoi? t'aurais-pu-m'appeler! je-t'attendais!" et gna gna gni et gna gna gna. Et "ranges tes affaires", et "des chaussures? encooooore!", et "ce soir on dine chez ma mère" ..... je te les fais pas toutes sinon ça va être le plus long post de la blogsphère, que je suis sûre! ARGH...
T'as que ta petite poire à t'occuper. Sauf que quand tu veux pas dormir toute seule, bah t'as quelqu'un!
Et en plus, sonnez trompettes, il est content de te voir, vu que c'est pas souvent. Et il a des trucs à te raconter, vu que c'est pas souvent. Et même que si sa mère l'a bien élevé, il prépare le petit dej. (ouais, j'en ai eu un comme ça, je le jure! Non, je donne pas son number ici comme ça, voyons!)

Toi, tu as déjà un homme dans ta vie? alors là, j'ai comme envie de te dire, petite chose pure et fragile, que:
1. l'un n'empêche pas l'autre, c'est comme aimer les fraises ET le chocolat. Bah tu peux manger des fraises au chocolat pardi! tu vois ou je veux en venir? tu vois pas? bah je peux plus rien pour toi.
2. balancer son bonheur à la gueule des autres, comme ça, bah même que je trouve que c'est moche.
3. je t'envie pas. Moi je prépare la bouffe pour personne. Je repasse le linge de personne. J'aime que moi, et ça me prend déjà out mon temps, alors imagines que si j'avais un Jean-Hugues à m'occuper à plein temps, je serais overdosée.
4. c'est tout.


Après quand ça se gâte, c'est quand tu commences à t'y habituer, à ton sex friend. Bah non, faut pas.
T'imagines le truc bancal après? Je te raconte. Ca va pas te faire rire (ou alors c'est que t'es une poufiasse....)
Après, tu te vexes pour un rien, parce que t'es susceptible, parce que t'es amoureuse.
"allô, on baise?" , et BIM, te voilà en bad pour une semaine: il en voit en toi qu'un objet sexuel. BAH OUI j'ai envie de te dire, c'est le deal de base, en même temps....
Après, tu deviens parano: il m'appelle pas, qu'est ce qu'il fait, il est avec qui... juste, tu te prends la tête comme c'est pas permis.
Autant de questions dont tu devrais te foutre, vu que c'est une fois tous les 15 jours, normally, que tu dois le voir.

Je le sais, je l'ai fait, aimer mon sex friend. Ouais.

En fait, avoir un sex friend, c'est naze.

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Ma jupe est trop courte? So What, que j'ai envie de te dire?


J'ai mis une jupe en jean.
Enfin, une jupe, j'extrapole. Disons que c'est un cache-fesse.
Tellement courte que c'est indécent, je le sais. D'ailleurs j'ai jamais osé la mettre devant ma mère. Faut pas charrier. Elle croit que je suis une fille méga classos.

Je viens de me renseigner (oui, j'aime être sûre de ce que je colporte!). En fait il s'agirait vraisemblablement d'un micro jupe.
Attends que je t'explique la différence.

"On appelle mini-jupe ou minijupe (ou jupette) une jupe très courte, droite ou plissée, dont l'ourlet se situe à mi-cuisses (environ 15 à 20 centimètres au-dessus du genou). On distingue également les microjupes dont l'ourlet est encore plus proche des fesses." Wikipédia, merci.


J'ai donc une méga micro jupe. En même temps, ça date de 1935, y'à pas de quoi crier au scandale, que j'ai envie de dire!
Bah sauf que là, avec, j'ai mis des chaussures.
De la mort.
Qui tuent. -> violettes, vernies, 8cm de talons.
Même que on dirait que du coup, c'est ouf*, mes jambes, elles font 1,30m (rho ça va, ne sois pas jalouse, c'est formellement impossible, je mesure 1,68m!!!).

Je te préviens que j'avais d'abord prévu de mettre des bottes. Puis, ARGH que je me suis dit, je suis une femme, c'est la fête, j'étais d'humeur SO WHAT à mort, alors à moi le rouge à lèvres, les bas résilles, le fard à paupières bleu, les cils verts, le wonderbra, le manteau de fourrure... Je m'emporte. Sorry. (conseil d'amie - ouais, on est amie! - tu mets pas tout en même temps... non! tu peux pas)

Donc du coup, j'ai l'air d'une pute.
Bah... mini jupe, talons, je suis sûre que tu te dis ça, tout de suite. SI, tu te dis ça! En tout cas, je me serais dit pareil, moi j'avoue.
BAH NON!!! figures toi que j'ai une espèce de classe plutôt naturelle, qui fait que je suis tout à fait charmante et respectable, même que.

Je t'épate là! une petite chemise, une queue de cheval, et BIM, j'ai la classe, déguisée en pute! Putasserie touch! ou bien?

NB: à toi, l'homme préhistorique que s'est arrêté ce matin, devant Kabuki (on a les références qu'on peut..) pour me regarder le plus salacement qu'il soit possible de le faire, si tant est que tu saches un tout petit peu lire, et qu'en plus tu sois un petit peu bilingue, JE TE FUCKE!


* et oui, je parle djeuns!! je m'adapte! je vis avec mon temps, quoi!
Un autre jour, même que je te dirais mon âge, si tu es sage!

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