Aujourd'hui, je peux dire que ma vie prend un nouveau sens, que je vais tâcher de vivre autrement, mieux, et d'aimer mieux ceux qui font ma vie.
Parce que je me prends de belles claques en ce moment, mais que celle d'hier, je refuse qu'elle reste vaine. Il va falloir qu'elle me serve à être différente, et meilleure. Il va falloir que j'apprenne à dire aux gens que je les aime.
J'ai pleins de souvenirs qui me reviennent.
Tu te rappelles?
Johann tellement saoul qu'il courait partout dans le jardin de tes parents, avec une peau de banane sur la tête, déguisé en monstre de la banane.
"Nothing Else Matters", debout sur le canapé de tes parents.
Les soirées d'hiver à regarder la télé dans ta chambre.
Les lettres d'amour que tu m'écrivais, ami éconduit, jaloux de mes premiers amoureux, près à en découdre avec celui qui osera me faire pleurer. Je les aie encore. Elles ne sont que plus précieuses aujourd'hui.
Les Gun's N Roses. Use Your Illusion. Je le connais encore par cœur.
Le jour d'été où j'ai aidé ta mère a enlevé toutes les tresses qu'elle avait sur la tête. On avait bien ri.
Et puis, et puis.
On grandi, on change d'école, on vieillit, on se marie, on a des enfants, on se perd de vue, mais on sait qui fait quoi, par la sœur de truc qui a vu le cousin de machin qui lui a dit que.
Mais toujours, avec de la place dans le cœur pour ceux avec qui ont a grandi.
Voilà.
Tu es parti hier, avant nous tous. Ça ne m'étonne pas, tu voulais être le premier tout le temps.
On sera tous là pour te dire au revoir, pour montrer à tes parents que notre enfance n'est pas loin et que malgré le temps qui passe, on n'oublie pas les amis qu'on se choisit à 17 ans.
Prépares les bières mecton, on viendra un jour les boire avec toi.
Ici, la suite...
mercredi 28 octobre 2009
mardi 27 octobre 2009
Les insectes sont nos amis, il faut les aimer aussi...
Alors là je te ferais remarquer que je suis dans mon grand lit, toute seule, dans ma chambre de jeune fille, toute seule et que je me sens seule, toute seule.
Je te ferais remarquer aussi qu'en même temps, être seule, on est née comme ça (enfin pas moi mais c'est une autre histoire) et on finira comme ça.
Évidemment, n'ayons pas peur des mots, passer la soirée à chanter du Johnny Hallyday debout sur un canapé avec un rouleau à pâtisserie en guise de micro (on évacue comme on peut, hein...) , à faire 128 tours de HoolaHoup à la WiiFit sur un seul pied et à boire des litrons de mojitos avec la coalision amicale de soutien post retour au bercail, ça aide, mais ça n'aide pas dans le sens où quand tu rentres, ta peine, elle est bien là à t'attendre, cette traitresse.
Évidemment, je suis saoule, un peu.
Évidemment, je l'ai ramenée dans mes cartons, cette traitresse. Je ne lui ai rien laissé de nous, j'aurais pu lui laisser au moins ça!
Je te passe l'épisode épique du déménagement, les 70 cartons qu'il a fallu se descendre du 3ème étage pour les caser 800kms plus loin chez ma mother, les 1 700kms aller retour qu'il a fallu se farcir en 48h, la pluie, la nuit qui tombe à 18h à cause du changement d'heure et que je déteste ça, et tout ce qui pourrait donner lieu de me plaindre pour ne pas dire qu'en vrai je suis profondément peinée de cet échec, profondément peinée de son comportement, à savoir qu'il ne m'adresse plus la parole et refuse de répondre à mes appels, sms et autres, mais ça, c'est fait comme dit la jeunesse.
NEXT, comme dirait ma mère.
(oui, elle est bilingue, elle aussi)
(en plus d'avoir les yeux bleus, comme sa fille)
(comme moi quoi!)
Allez, je vais me cacher sous ma couette. Hop hop hop.
Ici, la suite...
Je te ferais remarquer aussi qu'en même temps, être seule, on est née comme ça (enfin pas moi mais c'est une autre histoire) et on finira comme ça.
Évidemment, n'ayons pas peur des mots, passer la soirée à chanter du Johnny Hallyday debout sur un canapé avec un rouleau à pâtisserie en guise de micro (on évacue comme on peut, hein...) , à faire 128 tours de HoolaHoup à la WiiFit sur un seul pied et à boire des litrons de mojitos avec la coalision amicale de soutien post retour au bercail, ça aide, mais ça n'aide pas dans le sens où quand tu rentres, ta peine, elle est bien là à t'attendre, cette traitresse.
Évidemment, je suis saoule, un peu.
Évidemment, je l'ai ramenée dans mes cartons, cette traitresse. Je ne lui ai rien laissé de nous, j'aurais pu lui laisser au moins ça!
Je te passe l'épisode épique du déménagement, les 70 cartons qu'il a fallu se descendre du 3ème étage pour les caser 800kms plus loin chez ma mother, les 1 700kms aller retour qu'il a fallu se farcir en 48h, la pluie, la nuit qui tombe à 18h à cause du changement d'heure et que je déteste ça, et tout ce qui pourrait donner lieu de me plaindre pour ne pas dire qu'en vrai je suis profondément peinée de cet échec, profondément peinée de son comportement, à savoir qu'il ne m'adresse plus la parole et refuse de répondre à mes appels, sms et autres, mais ça, c'est fait comme dit la jeunesse.
NEXT, comme dirait ma mère.
(oui, elle est bilingue, elle aussi)
(en plus d'avoir les yeux bleus, comme sa fille)
(comme moi quoi!)
Allez, je vais me cacher sous ma couette. Hop hop hop.
Ici, la suite...
De quoi on cause?
L'Amour (ou pas),
Moi moi et moi
jeudi 22 octobre 2009
Tournez la page, cette bonne grosse putasse de page

J-2
Dans deux jours, j'affronte les amis qui viennent m'aider à porter mes cartons. Je vais devoir faire bonne figure, rire de leurs blagues et faire la fière.
Ils viennent me chercher, me porter, m'aider à fuir. Ils ne se doutent pas que je vais me cacher pour pleurer. Ils me connaissent forte, drôle, cynique. Pour eux, je ne veux pas avoir changer, je veux revenir et être rester moi.
Il y a un peu plus d'un an, j'ai quitté mon job, rendu mon appart et surtout laisser Cacahuète à son père une année, pour construire une vie ailleurs. Je la voulais mieux, sereine.
Je l'ai fait, sûre de mon choix. Et je l'ai regretté parfois, je me suis sentie mauvaise mère milles fois, mais j'ai construit, avec mes petits bras.
J'ai décoré cet appartement d'homme, mis de la couleur sur les murs, des tapis pour lire par terre, des bougies pour que ce soit doux. J'ai trouvé un bon job, acheté une mignonne voiture, préparé l'arrivée de ma Cacahuète. J'ai oublié mes concessions, avec toujours au fond de moi l'impression qu'il n'en ferait jamais autant.
C'était donc sûrement foutu depuis le départ. Inégal.
Puis il a voulu me changer. Il a voulu que j'apprenne l'hypocrisie envers les gens, que je souris même sans en avoir l'envie, que je sois douce et que je cesse de vivre dans l'excès de mes émotions, que j'arrête la démesure de mon instinct. Ça a été dure, j'ai réussi quelquefois, mais avec l'impression de m'être perdue.
C'est devenu violent pour moi d'avoir fait autant, de n'être plus moi, puis il a menti, puis il a trahi, il a trompé, j'ai fait semblant de pardonner, avec la boule au ventre, tous les jours.
Ultime scène, mots cruels, pleurs, coups: clap de fin.
Je me suis rendue malade, j'ai pleuré jours et nuits, je me suis roulée par terre, j'ai supplié, hurlé, menacé, imposé, j'ai perdu pied et du poids, l'éclat de mes yeux et l'envie d'aller plus loin.
Puis j'ai survécut, évidemment on survit à ça. J'ai dû accepter cet échec qui fait bien mal au cul, moi la Bree Van de Kamp, la maniaque de la perfection et du contrôle.
J'en rirais bientôt. J'espère.
J'ai fini les cartons, ces putains de cartons. Et je crois que je suis prête à laisser cette page se tourner, cette putasse de page.
Il pleut dehors. J'ai détesté cette pluie l'hiver dernier. La revoilà.
Alors je pars vers une vie à moi. Peut être pas meilleure que celle-ci, mais au moins à moi.
J'ai hâte.
Ici, la suite...
De quoi on cause?
Amis d'un jour amis toujours,
L'Amour (ou pas),
Moi moi et moi
mercredi 21 octobre 2009
LOVE ETC... En amour, on s'y connait chez The Body Shop...

Quand The Body Shop fait un parfum, il le fait plutôt bien.
On retient White Musk, ôde au sexe.
Préparez vous, voici l'ôde à l'amour: Love Etc…™
Prenez 40 bloggeuses, ajoutez une équipe de choc pour nous gérer, une pincée de douceurs en tout genre, secouez bien fort, ajoutez un joli cadre et du champagne, mettez le tout 3h dans un TGV : voilà, c'est prêt.
(ci dessus, la recette d'un week-end comme on les aime).
Donc direction Marseille pour découvrir cette nouvelle senteur.
Là, tu rigoles, tu te fais maquillée, tu manges des petits fours, tu te promènes à 3h du matin quasi nue dans un hôtel ***, et surtout tu rencontres des nanas complètement fêlées (du coup, vous vous entendez plutôt bien...), d'une gentillesse dingue, toutes plus jolies les unes que les autres *.
Bon, faut pas croire, c'est comme la vraie vie, donc y'à aussi des dûchesses.
Et tu découvres ce parfum, aussi.
Tu es là pour ça, quand même.

Personnellement, j'aime beaucoup, c'est gai, joyeux, ça me fait l'effet d'une explosion de rires fruités mêlés à un regard sensuel.
Oui, je suis poète, et alors?
C'est doux et coquin à la fois, ça va réchauffer l'hiver.
Sortie nationale le 26 octobre 2009, sauf pour le shop de Marseille: il y est déjà en avant-première.
Aussi un gros GROS coup de coeur pour White Musk Iris de Nuit, Edition Limitée: un White Musk poudré / poivré, attention là on ne parle plus d'ôde au sexe, mais d'ôde au WILD SEXE (je t'expliquerais quand tu seras grand....).
Évidemment, vu que ma Vie sexuelle a fugué, je l'ai fait mien. Si tu m'entends Vie sexuelle, reviens, ça sent bon à la maison.
Bref. Que du bonheur.
Mentions spéciales à la gentillesse de Vicky et d'Acia, à la patience de Raphaël, au talent de Sandrine, et à André, et aux autres.
* Natachatte, Anna, Jade, Ithaa et Vivi, pour ne citer qu'elles....
Ici, la suite...
De quoi on cause?
L'Amour (ou pas),
Les modasseries
mardi 20 octobre 2009
Hommage à ma psy, cette connasse.
Aujourd'hui, je vais chez ma psy.Elle fait du bien, elle est détendue, avec elle j'avance et je me remets bien d'avoir été traitée comme une merde pendant plus d'un an.
Sauf que hier soir, elle n'a pas du prendre son petit coup hebdomadaire.
J'arrive, j'attends. Je me dis qu'elle doit être aux prises avec l'âme précédente. Bizarre, d'habitude, elle s'arrange pour qu'on en se croise pas.
M'en fous, j'ai le ELLE, je lis et j'attends.
Elle sort de sa cuisine, une tasse de thé à la main, l'air méga énervée. Elle me dit à peine bonjour, bizarre.
Je m'installe, elle me regarde, et là, elle ne dit rien. D'habitude, on fait le point sur la dernière séance, sur mes conclusions, les siennes, et on continue la discussion.
Là, rien. Elle me regarde, et elle attend. Là j'hésite entre un pas de danse ou une roulade sur son canapé. Je me sens super con, elle a le visage sévère, fermé, alors je lui demande si elle va bien.
J'aurais peut être du m'abstenir: la réponse m'a un peu calmé, j'ai failli me lever et partir.
"Vous ne me payez pas pour que je parle moi, il me semble."
"Bah si connasse, je préfère te donner mon blé que de sponsoriser Paul & Joe, c'est bien connu"
Bon, j'ai pas répondu ça, mais j'aurais dû.
J'aurais dû me lever et me barrer, aussi.
En gros, ça a duré 35mn, au lieu d'une heure, vu qu'elle était super con, limite agressive, j'avais pas envie de lui parler, et j'ai sonné le glas en lui disant "Su-per" quand elle m'a annoncé qu'on était soi-même le maître de son histoire.
Ah bon, c'est pas les Maîtres de l'Univers, les maîtres de mon histoire?
J'ai trouvé ça très violent, de voir la personne à qui on choisit de se confier être aussi désagréable. J'aurais préféré qu'elle admette avoir un souci, être mal lunée ou mal baisée, et annule.
Alors comme j'ai bien appris avec elle, vu j'ai bien travaillé sur mon souci à prendre toutes les responsabilités de tout, vu que j'ai bien travaillé sur le sentiment de culpabilité et mon envie de plaire coûte que coûte, j'en suis arrivée à la conclusion que ce n'était pas de faute si c'était une connasse. Et je lui ai dit.
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De quoi on cause?
Moi moi et moi
mercredi 14 octobre 2009
Là où la découverte de la liberté fout les boules GRAVE

Voilà.
Un jour, tu as le choix de tout, vu que tu n'as plus rien qui t'attache.
Une nouvelle boulangerie: tu compares les vitrines et va à la plus alléchante.Un nouvel appartement: tu prends ton temps parce que tu le veux lumineux et pratique.
Des nouvelles soirées: à inventer.
Un nouveau job: rien ne presse, tu veux un job chouette, pas oppressant, avec des gens qui ont l'air sympa.
Des nouveaux meubles: j'ai décidé de chiner, d'apprécier, de restaurer.
Et OH MY GOD cette liberté, ce qu'elle fait peur.
Il paraitrait que le temps est mon allié.
Pour le moment, je ne vois pas bien quand... Il est trop long lors des soirées que je passe seule, il est trop court quand un bon moment se profile, ...
Il paraitrait que c'est le moment rêvé d'une vie: le choix de tout, la liberté de vivre.
Toutes les directions sont envisageables, rien ne parait impossible, rien n'est sûr.
C'est bon de se voir offrir la folie des possibles , mais qu'est ce que ça fait peur...
Crédit image: Eugène Delacroix
(ha ha)
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De quoi on cause?
Moi moi et moi
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